Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
badrryadi
Description du blog :
blog autour de la littérature féminine marocaine
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
16.05.2007
Dernière mise à jour :
13.06.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Archive (1)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or badrryadi
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Badia HADJ NASSER
· librairies
· SAMY EL MAGHRIBI NOUS A QUITTE
· premier article Tanger expo.universelle 2012
· Tanger : regards croisés

· dixième anniversaire du décès de W. S. Burroughs
· Ce qui est remarquable à Tanger.....
· SEVILLE - LARACHE - SEVILLE
· LIBRAIRIE DES COLONNES
· UN SEJOUR A BARCELONE
· NAJIA BENNIS ARTISTE PEINTRE MAROCAINE
· Entrevista con B. Hadj Nasser por Houda Louassini
· BONJOUR TANGER
· El velo al desnudo en Tánger
· IDENTITE FUGITIVE

Voir plus
 

Statistiques 19 articles


Derniers commentaires

voir les résultat http://nas ser.centerblog.net...
(Voir la suite)
Par simo, le 23.06.2009


woow! j'aime beaucoup la composiion de la toile. bennis a surement de l,experience... lo cation appartement...
(Voir la suite)
Par SAID TRAVEL, le 29.04.2009


voilà, riyad, vous êtes donc un tangérois!! je découvre votre site en y retrouvant des lieux "amis" comme les ...
(Voir la suite)
Par stephanie gaou, le 21.02.2009


visitez le blog de younisos, écrivain tangérois. http://y ounisos-ecrivain-tang er-litterature.kouaa- blog.co...
(Voir la suite)
Par Julie, le 20.02.2009


très beau texte, bravo !http://allergie.cent erblog.net...
(Voir la suite)
Par gael, le 16.02.2009


bonjour, lelivre est actuellement indisponible sur amazon dommage !lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par rotko, le 31.01.2009


je veux travial sile tu palite a espanyol?lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par youssef, le 22.01.2009


bonjour, la ville de tanger a toutes les chances d'être retenue pour cette exposition universelle 2012 car ...
(Voir la suite)
Par Guiramand, le 03.01.2009


petite visite. bonne continuation et meilleurs voeuxlien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par georges, le 17.12.2008


trèèèèè bon roman!!!ce fut passionnant de le lire!c ke la fin ke g pa tro aimé sinon rien a dir a par çà!...
(Voir la suite)
Par Emmanuelle, le 08.12.2008


j'ai apprécié votre critique;en revanche ce roman est la metaphore socio-politique la côte d'ivoire d'une part...
(Voir la suite)
Par auguste gnalehi, le 07.12.2008


salam je voudrais me convertir à la littérature. connai ssez-vous des écoles au maroc (casa notamment) qui p...
(Voir la suite)
Par betty, le 20.10.2008


en tant que directeur du site " www.tangerjabibi.com " je voudrais laisser clair que ce n'est pas " un site de...
(Voir la suite)
Par Carlos Hernandez, le 13.10.2008


prière corriger mon commentaire " merci " du 11.10.08. des fautes de frappe s'y sont glissées. texte correct :...
(Voir la suite)
Par Mme Mounira Zouak, le 12.10.2008


surprise de voir ma photo avec notre c´lèbre écrivian mme badia hadj nasser sur votre blog. en effet, j'ai eu ...
(Voir la suite)
Par Mme Mounira Zouak, le 11.10.2008


RSS


Mots clés de la page : tanger · la littérature féminine au maghreb · fotos de expo tanger 2012 · images tanger · les cafes de cair · "auteur marocain langue française" · literature marocaine casablanca · page du XIII siecle · Peinture féminine marocaine · POETE13 · écrivaine marociane · écriture féminine engagée+maroc · crer un blog marocain · blg de personne marocain ·
Blogs et sites préférés

· ririfleur
· tanger ex¨po 2012
· mots pluriels
· mediterraneas.org
· yenoo.be/


LITTERATURE AFRICAINE EN ASIE

Posté le 13/06/2009 à 19:05 par badrryadi
Chaque pays a le désire de commercer avec les autres, quelque soit la distance qui les sépare. L’Afrique intéresse l’Asie à bien des égards.
Cet intérêt passe dans certains cas par la case « langue française ».
Si je prends l’exemple de la Thaïlande où l’anglais domine largement, le français est néanmoins enseigné à quelques milliers d’étudiants. Dans la classification de leur bibliothèque, les étudiants disposent d’un rayon « littérature africaine » dans leur département de français. Deux universités thaïlandaises ont porté leur choix sur onze auteurs africains de langue française. Quel est le point commun de ces onze auteurs ?
Les ouvrages de ces onze auteurs nous immergent dans l’Afrique, au cœur des sociétés.
Cette sélection permet assurément de percevoir la diversité des sociétés africaines. Un Africain ne vit pas la même dimension selon qu’il soit gabonais ou algérien.
.
.

Algérie
Tahar Djaout : « Les chercheurs d’os », Seuil, 1984
Mouloud Feraoun : « Le fils du pauvre », Cahiers du nouvel humanisme, 1950.
Mouloud Mammeri : « L’opium et le bâton » La Découvrte, 1992
Rachid Boudjedra : « La répudiation », Gallimard Folio, 1981
.
Cameroun
Beti Mongo : « le pauvre christ de Bomba », Présence africaine, 1976
.
Congo
Tchicaya U Tam’si : « Ces fruits si doux de l’arbre à pain », Seghers, 1987
.
Côte d’Ivoire
Bernard Binlin Dadié : « Le pagne noir », Présence africaine, 1955
.
Gabon
Laurent Owondo : « Au bout du silence », Hatier, 1985
.
Guinée
Tierno Monénembo : « Les écailles du ciel », Le Seuil, 1986
.
Maroc
Badia Hadj Nasser : « Le voile mis à nu », Arcantères, 1985.
.
Sénégal
Aminata Sow Fall : « L’ex-père de la nation », L'Harmattan, 1987





D'ICI ET D'AILLEURS

Posté le 24/02/2009 à 12:00 par badrryadi
Écrivains d’ici et… d’ailleurs

Dimanche 22 mars 2009

L’écrivaine marocaine, Badia Hadj Nasser
participera au salon
« Écrivains d’ici et… d’ailleurs »

à la salle des fêtes de Saint-Germain sous Doué
de 10 h à 18 h.

Saint-Germain sous Doué se situe en Seine et Marne à 6 km de Coulommiers et 58 km de Paris.

critique d'un livre dont je tairais le nom

Posté le 14/01/2009 à 12:00 par badrryadi

Tout doit tendre au bon sens : mais, pour y parvenir,
Le chemin est glissant et pénible à tenir ;
Pour peu qu'on s'en écarte, aussitôt l'on se noie.
La raison pour marcher n'a souvent qu'une voie.

Un auteur quelquefois trop plein de son objet
Jamais sans l'épuiser n'abandonne un sujet.
S'il rencontre un palais, il m'en dépeint la face ;
Il me promène après de terrasse en terrasse ;
Ici s'offre un perron ; là règne un corridor,
Là ce balcon s'enferme en un balustre d'or.
Il compte des plafonds les ronds et les ovales ;
" Ce ne sont que festons, ce ne sont qu'astragales, "
Je saute vingt feuillets pour en trouver la fin,
Et je me sauve à peine au travers du jardin.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,
Et ne vous chargez point d'un détail inutile.
Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;
L'esprit rassasié le rejette à l'instant.
Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.

Souvent la peur d'un mal nous conduit dans un pire.
Un vers était trop faible, et vous le rendez dur ;
J'évite d'être long, et je deviens obscur ;
L'un n'est point trop fardé, mais sa muse est trop nue ;
L'autre a peur de ramper, il se perd dans la nue.

Voulez-vous du public mériter les amours,
Sans cesse en écrivant variez vos discours.
Un style trop égal et toujours uniforme
En vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme
On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,
Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.

Nicolas BOILEAU (1636-1711)
(Recueil : L'art poétique)

NAJIA BENNIS ARTISTE PEINTRE MAROCAINE

Posté le 04/01/2009 à 12:00 par badrryadi
Najia Bennis travaille son art depuis plus de trente ans

Sa peinture est une peinture de la couleur et du mouvement Elle donne lieu à une énergie qui m’évoque l’état de transe, l’art de la métamorphose mystique où le corps devient un champ vibratoire en fusion avec l'univers. Cependant, Najia Bennis n’est pas hantée par les esprits, mais par les formes, les courbes, les couleurs.
Elle n’hésite pas à sortir d’un cadre trop restreint et à s’étaler sur des mètres de mur.
Une artiste de notre temps, qui ne cesse de peindre des personnages sans visage.
Chacun examine son soi dans le miroir, donne de l’intérêt à son visage.
En 1960, Georges Franju sort un film intitulé « Les yeux sans visage »
Un chirurgien esthétique veut greffer un visage à son enfant, défigurée dans un accident de voiture. Il installe un laboratoire clandestin et travaille avec sa fidèle assistante qui attire pour lui de jeunes demoiselles. Il découpe alors le derme des victimes pour tenter de le greffer sur le visage détruit de sa fille.
Mais pourquoi ne pas décrire les visages ? possèdent-ils ainsi le pouvoir de l’invisibilité ?
Najia se libère ainsi des contraintes de ressemblance visuelle.
Je ne peux m’empêcher de penser à Francis Bacon où les visages vivent la douleur et cherchent à être vus.
Inversement, les visages peints par Najia Bennis nous attachent à ne pas voir ce qui n’est pas là pour être vu. Elle nous permet de regarder et de voir une individualité globale où chacun peut se reconnaître sans se comparer. Le peintre place les contours. L’observateur déploie un imaginaire plus grand, fait place à son univers personnel.
Plutöt que l’identité Najia privilégie le corps dans un espace qui lui est propre. Les couleurs sont vives et laissent échapper des émotions, une grande vitalité, une conscience collective.

BR

FATOU KEITA

Posté le 06/12/2008 à 12:00 par badrryadi
L’écrivaine ivoirienne Fatou Keïta, dans son roman « Et l’aube se leva » nous décrit une société de l’Ouest africain, un pays imaginaire, La baie des Crocodiles.
« La Baie des Crocodiles demeurait un pays admiré de toute la sous région du fait de sa richesse et de son développement »
L’auteur nous plonge dans l'univers de Shina, une fille de ministre richissime qui reçoit comme cadeau une voiture 4X4, un appartement à Paris rue Paul Doumer.
Un jour Shina rencontre une mendiante avec un enfant.
Tout le roman tournera autour de cet enfant doué, béni par les dieux par son intelligence et son pouvoir de séduction et un instinct de vie hors du commun.
Eloé, un Gavroche d’aujourd’hui va la faire entrer dans un monde parallèle au sien. Un monde bien gardé à distance par Shina et les gens de son milieu.
Tout d'abord, le lien pourra s’établir, non sans mal, par le biais des ses domestiques. L’auteur décrit avec subtilité les relations de domesticité, le clivage très prononcé entre les différentes classes sociales.
L’enfant est lui-même façonné par son environnement, un endroit où il faut développer un instinct de survie, une grande tolérance à la frustration. Mais la frustration a ses limites et il est des crimes qui vous plongent dans un traumatisme profond surtout dans un monde où il est interdit de se plaindre, de confier ses souffrances les plus grandes soient elles. L’enfant trouvera une oreille, celle d’un compagnon de galère un compagnon de son rang social celui qui a partagé les mêmes difficultés de la vie et la réponse sera celle de son groupe d’appartenance où l’état de droit n’existe pas, pas même en paroles.
La vie de Shina va basculer dans le chaos. Elle passera de l’immobilisme au mouvement fait de rencontres improbables, de nouvelles contraintes. Elle se retrouvera face à la réalité de son pays et à son Histoire.
Gavroche existe toujours on peut le rencontrer, en Afrique en Côte d’Ivoire ou au Maroc. Lorsque je marche dans Tanger, je rencontre ces gamins qui tentent de vendre quelques boîtes de mouchoir à un carrefour en attendant de se planquer sous un camion pour passer le Détroit. Je repense alors à Eloé, l’enfant aux cils brûlés, et je me dis que leur sort doit être à peu près semblable au sien. Un enfant du monde des déshérités, qui tente de survivre, de manger chaque jour.
La plume est belle, légère et précise
Les émotions y sont décrites avec beaucoup de justesse. Les personnages sont attachants.
Extrait :
« Elle avait acheté, à la librairie de France, un joli petit bureau pour le bambin rouge. Lorsque le petit était arrivé derrière le vélo de Bakari, elle lui avait montré le meuble avec son petit fauteuil à roulettes, lui avait expliqué comment soigneusement, ranger ses livres et ses cahiers dans les tiroirs et comment visser la lampe d’architecte au bureau. Bakari alors, lui avait demandé d’une voix glaciale, où irait ce bureau. Elle ne comprit pas tout de suite la pertinence de la question.
« dans sa chambre, bien entendu ! » avait elle lancé, mais devant les sourcils froncés de Bakari, elle s’était remémoré l’endroit où vivait Eloé : ce bas-fond avec ces baraquements de bois recouverts de plastique et de tôles rouillées retenues par des grosses pierres…
- Madame, avait rétorqué Bakari sur un ton presque insolent, là-bas c’est entrer-coucher. Avec tous les nenfants, ya pas courant, y’a pas de l’eau !
Alors, quant à la lampe qu’elle exhibait, elle pouvait se la mettre où il n’avait pas le droit de penser !


Et l'aube se leva... Présence Africaine 25 bis, rue des Écoles 75005 Paris/CEDA/NEI, 2006. (312p.). ISBN: 2 7087 0775 2. Roman.

LIBRAIRIE DES COLONNES

Posté le 10/08/2008 à 12:00 par badrryadi
Mounira Zouak hispaniste traduit simultanément de l'arabe à l'espagnol

BONJOUR TANGER

Posté le 03/08/2008 à 12:00 par badrryadi
Fatma Issa recevra Badia Hadj Nasser Lundi 4 Août Dans son émission "Bonjour Tanger"
sur Radio Tanger" FM 88.4 ou 104

El velo al desnudo en Tánger

Posté le 13/07/2008 à 12:00 par badrryadi
Badia Hadj Nasser
presentará su novela "El velo al desnudo"
en Tánger

Martes 29 de julio de 2008
18H00

Librairie des Colonnes
54, rue Pasteur, Tanger,
Tél : 00 212 9 93 69 55

IDENTITE FUGITIVE

Posté le 04/05/2008 à 12:00 par badrryadi

Jean Dejeux, père blanc, chargé de cours influent dans le monde de la littérature maghrébine est décédé il y a quelques années.
Dans un article universitaire : « la littérature féminine de la langue française au Maghreb », il se fait critique littéraire pour chacune des auteurs algériennes, tunisiennes et marocaines.

« Je suis au port tant désiré, Paris. Je suis engagée dans une entreprise très belle : trouver mon identité. » : telle est la citation qu’il choisit pour « Le voile mis à nu » de Badia Hadj Nasser.

L’héroïne, Yasmina, rencontre son frère Farid à Paris :

« À cause du handicap de ma séquestration, il ne pensait pas que je serais capable de me débrouiller. Nous parlons lui et moi de la vie à Paris. Nous avons parlé de l’absence de tout repère ici, hormis la langue. Je suis au port tant désiré, Paris. Je suis engagée dans une entreprise très belle : trouver mon identité. J’ai toujours été la fille de quelqu’un ou la femme de quelqu’un. C’est ce que je lui ai dit. Farid est irrité par ma frivolité. Je l’ai
appelé monsieur le dogmatique. »

« C’est ce que je lui ai dit… » Yasmina trouve le courage de parler ainsi à son frère.

Sur un mode plus intellectuel, plus détaché, elle aurait pu répondre à son frère de la manière suivante :

« On parle toujours de l’identité au singulier, et souvent en termes de quête. ‘Je cherche mon identité’, comme si elle s’était perdue quelque part, comme si c’était un objet fixe et bien défini. On essaie de figer l’identité des personnes, mais aussi des nations. Or, définir les critères d’une identité, c’est aussi un moyen d’exclure ceux qui ne s’y conforment pas. Se replier sur ce que l’on croit être son identité, qu’elle soit nationale, régionale ou personnelle, est souvent le meilleur refuge de la xénophobie, un simple prétexte pour exclure l’autre. Ce faisant, on oublie qu’une identité est toujours un composite de plusieurs identités, que pour me définir j’ai besoin de passer par une confrontation avec l’autre qui me transforme et m’enrichit. Que, la vie étant un chemin, mon identité peut être amenée à changer dans le temps . Je ne suis pas aujourd’hui celle que j’étais hier. L’incertitude est une richesse. »

Ce texte a été écrit par Omar Berrada pour sa présentation du Salon international du livre de Tanger 2008 qui avait pour thème : « Identités fugitives ».








[SIZE=14]

Ce qui est remarquable à Tanger.....

Posté le 20/04/2008 à 12:00 par badrryadi
Ce qui est remarquable à Tanger, c’est l’usage de plusieurs langues.
Dans une conversation entre amis ou même en famille il n’est pas rare d’entendre les uns parler en français, les autres en arabe ou en anglais. Je connais même des personnes dont les parents sont arabophones ou francophones, qui ne s’expriment qu’en espagnol quelque soit la langue choisie par son interlocuteur.
Un détroit bien mince sépare L’Espagne du Maroc, un couloir suffisamment étroit pour laisser passer les ondes hertziennes émises par les télés espagnoles.

L’église espagnole, le théâtre Cervantès, la Espagnola , la plaza de torro et l’unique arêne d’Afrique sont autant de marques historiques et culturelles dans le territoire tangérois.

« Ainsi, à la veille de l’indépendance, d’après M. García, la communauté espagnole au Maroc comprenait près de 150.000 personnes. 80.000 vivaient dans la zone du nord, 20.000 à Tanger, tandis que dans la zone française résidaient quelque 50.000 Ibériques, parmi lesquels 40.000 pour la seule ville de Casablanca. » Mouna Izddine de Maroc Hebdo.

Beaucoup d’européens se sont insallés au Maroc au vingtiéme siècle et la relation entre les marocains et les espagnols me parait être la moins clivante.

De mon point de vue, Les espagnols ont su tisser des liens moins distanciés. La création de club de football, le regroupement de foules populaires dans l’arêne en sont deux exemples.
A cet égard, je remercie, le site widad-tanger.com/ pour ses « logos des clubs disparu à Tanger et Tetouan »

Le site de référence pour la communauté espagnole de Tanger est incontestablement :
http://www.tangerjabibi.com/

C’est un site de grande qualité organisé par plus de vingt personnes, chacun dans son domaine. Production, réalisation, photo, vidéo, traduction etc…
Ce site fonctionne comme un club dans lequel vous pouvez vous inscrire si vous avez un intérêt affectif particulier pour Tanger.

1 2 | >>> | Dernière page