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Nom du blog :
badrryadi
Description du blog :
blog autour de la littérature féminine marocaine
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
16.05.2007
Dernière mise à jour :
29.10.2009

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FATOU KEITA

Publié le 06/12/2008 à 12:00 par badrryadi
FATOU KEITA
L’écrivaine ivoirienne Fatou Keïta, dans son roman « Et l’aube se leva » nous décrit une société de l’Ouest africain, un pays imaginaire, La baie des Crocodiles.
« La Baie des Crocodiles demeurait un pays admiré de toute la sous région du fait de sa richesse et de son développement »
L’auteur nous plonge dans l'univers de Shina, une fille de ministre richissime qui reçoit comme cadeau une voiture 4X4, un appartement à Paris rue Paul Doumer.
Un jour Shina rencontre une mendiante avec un enfant.
Tout le roman tournera autour de cet enfant doué, béni par les dieux par son intelligence et son pouvoir de séduction et un instinct de vie hors du commun.
Eloé, un Gavroche d’aujourd’hui va la faire entrer dans un monde parallèle au sien. Un monde bien gardé à distance par Shina et les gens de son milieu.
Tout d'abord, le lien pourra s’établir, non sans mal, par le biais des ses domestiques. L’auteur décrit avec subtilité les relations de domesticité, le clivage très prononcé entre les différentes classes sociales.
L’enfant est lui-même façonné par son environnement, un endroit où il faut développer un instinct de survie, une grande tolérance à la frustration. Mais la frustration a ses limites et il est des crimes qui vous plongent dans un traumatisme profond surtout dans un monde où il est interdit de se plaindre, de confier ses souffrances les plus grandes soient elles. L’enfant trouvera une oreille, celle d’un compagnon de galère un compagnon de son rang social celui qui a partagé les mêmes difficultés de la vie et la réponse sera celle de son groupe d’appartenance où l’état de droit n’existe pas, pas même en paroles.
La vie de Shina va basculer dans le chaos. Elle passera de l’immobilisme au mouvement fait de rencontres improbables, de nouvelles contraintes. Elle se retrouvera face à la réalité de son pays et à son Histoire.
Gavroche existe toujours on peut le rencontrer, en Afrique en Côte d’Ivoire ou au Maroc. Lorsque je marche dans Tanger, je rencontre ces gamins qui tentent de vendre quelques boîtes de mouchoir à un carrefour en attendant de se planquer sous un camion pour passer le Détroit. Je repense alors à Eloé, l’enfant aux cils brûlés, et je me dis que leur sort doit être à peu près semblable au sien. Un enfant du monde des déshérités, qui tente de survivre, de manger chaque jour.
La plume est belle, légère et précise
Les émotions y sont décrites avec beaucoup de justesse. Les personnages sont attachants.
Extrait :
« Elle avait acheté, à la librairie de France, un joli petit bureau pour le bambin rouge. Lorsque le petit était arrivé derrière le vélo de Bakari, elle lui avait montré le meuble avec son petit fauteuil à roulettes, lui avait expliqué comment soigneusement, ranger ses livres et ses cahiers dans les tiroirs et comment visser la lampe d’architecte au bureau. Bakari alors, lui avait demandé d’une voix glaciale, où irait ce bureau. Elle ne comprit pas tout de suite la pertinence de la question.
« dans sa chambre, bien entendu ! » avait elle lancé, mais devant les sourcils froncés de Bakari, elle s’était remémoré l’endroit où vivait Eloé : ce bas-fond avec ces baraquements de bois recouverts de plastique et de tôles rouillées retenues par des grosses pierres…
- Madame, avait rétorqué Bakari sur un ton presque insolent, là-bas c’est entrer-coucher. Avec tous les nenfants, ya pas courant, y’a pas de l’eau !
Alors, quant à la lampe qu’elle exhibait, elle pouvait se la mettre où il n’avait pas le droit de penser !


Et l'aube se leva... Présence Africaine 25 bis, rue des Écoles 75005 Paris/CEDA/NEI, 2006. (312p.). ISBN: 2 7087 0775 2. Roman.


LIBRAIRIE DES COLONNES

Publié le 10/08/2008 à 12:00 par badrryadi
LIBRAIRIE DES COLONNES
Mounira Zouak hispaniste traduit simultanément de l'arabe à l'espagnol

BONJOUR TANGER

Publié le 03/08/2008 à 12:00 par badrryadi
Fatma Issa recevra Badia Hadj Nasser Lundi 4 Août Dans son émission "Bonjour Tanger"
sur Radio Tanger" FM 88.4 ou 104

El velo al desnudo en Tánger

Publié le 13/07/2008 à 12:00 par badrryadi
El velo al desnudo en Tánger
Badia Hadj Nasser
presentará su novela "El velo al desnudo"
en Tánger

Martes 29 de julio de 2008
18H00

Librairie des Colonnes
54, rue Pasteur, Tanger,
Tél : 00 212 9 93 69 55

IDENTITE FUGITIVE

Publié le 04/05/2008 à 12:00 par badrryadi
IDENTITE FUGITIVE

Jean Dejeux, père blanc, chargé de cours influent dans le monde de la littérature maghrébine est décédé il y a quelques années.
Dans un article universitaire : « la littérature féminine de la langue française au Maghreb », il se fait critique littéraire pour chacune des auteurs algériennes, tunisiennes et marocaines.

« Je suis au port tant désiré, Paris. Je suis engagée dans une entreprise très belle : trouver mon identité. » : telle est la citation qu’il choisit pour « Le voile mis à nu » de Badia Hadj Nasser.

L’héroïne, Yasmina, rencontre son frère Farid à Paris :

« À cause du handicap de ma séquestration, il ne pensait pas que je serais capable de me débrouiller. Nous parlons lui et moi de la vie à Paris. Nous avons parlé de l’absence de tout repère ici, hormis la langue. Je suis au port tant désiré, Paris. Je suis engagée dans une entreprise très belle : trouver mon identité. J’ai toujours été la fille de quelqu’un ou la femme de quelqu’un. C’est ce que je lui ai dit. Farid est irrité par ma frivolité. Je l’ai
appelé monsieur le dogmatique. »

« C’est ce que je lui ai dit… » Yasmina trouve le courage de parler ainsi à son frère.

Sur un mode plus intellectuel, plus détaché, elle aurait pu répondre à son frère de la manière suivante :

« On parle toujours de l’identité au singulier, et souvent en termes de quête. ‘Je cherche mon identité’, comme si elle s’était perdue quelque part, comme si c’était un objet fixe et bien défini. On essaie de figer l’identité des personnes, mais aussi des nations. Or, définir les critères d’une identité, c’est aussi un moyen d’exclure ceux qui ne s’y conforment pas. Se replier sur ce que l’on croit être son identité, qu’elle soit nationale, régionale ou personnelle, est souvent le meilleur refuge de la xénophobie, un simple prétexte pour exclure l’autre. Ce faisant, on oublie qu’une identité est toujours un composite de plusieurs identités, que pour me définir j’ai besoin de passer par une confrontation avec l’autre qui me transforme et m’enrichit. Que, la vie étant un chemin, mon identité peut être amenée à changer dans le temps . Je ne suis pas aujourd’hui celle que j’étais hier. L’incertitude est une richesse. »

Ce texte a été écrit par Omar Berrada pour sa présentation du Salon international du livre de Tanger 2008 qui avait pour thème : « Identités fugitives ».








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Ce qui est remarquable à Tanger.....

Publié le 20/04/2008 à 12:00 par badrryadi
Ce qui est remarquable à Tanger.....
Ce qui est remarquable à Tanger, c’est l’usage de plusieurs langues.
Dans une conversation entre amis ou même en famille il n’est pas rare d’entendre les uns parler en français, les autres en arabe ou en anglais. Je connais même des personnes dont les parents sont arabophones ou francophones, qui ne s’expriment qu’en espagnol quelque soit la langue choisie par son interlocuteur.
Un détroit bien mince sépare L’Espagne du Maroc, un couloir suffisamment étroit pour laisser passer les ondes hertziennes émises par les télés espagnoles.

L’église espagnole, le théâtre Cervantès, la Espagnola , la plaza de torro et l’unique arêne d’Afrique sont autant de marques historiques et culturelles dans le territoire tangérois.

« Ainsi, à la veille de l’indépendance, d’après M. García, la communauté espagnole au Maroc comprenait près de 150.000 personnes. 80.000 vivaient dans la zone du nord, 20.000 à Tanger, tandis que dans la zone française résidaient quelque 50.000 Ibériques, parmi lesquels 40.000 pour la seule ville de Casablanca. » Mouna Izddine de Maroc Hebdo.

Beaucoup d’européens se sont insallés au Maroc au vingtiéme siècle et la relation entre les marocains et les espagnols me parait être la moins clivante.

De mon point de vue, Les espagnols ont su tisser des liens moins distanciés. La création de club de football, le regroupement de foules populaires dans l’arêne en sont deux exemples.
A cet égard, je remercie, le site widad-tanger.com/ pour ses « logos des clubs disparu à Tanger et Tetouan »

Le site de référence pour la communauté espagnole de Tanger est incontestablement :
http://www.tangerjabibi.com/

C’est un site de grande qualité organisé par plus de vingt personnes, chacun dans son domaine. Production, réalisation, photo, vidéo, traduction etc…
Ce site fonctionne comme un club dans lequel vous pouvez vous inscrire si vous avez un intérêt affectif particulier pour Tanger.

SAMY EL MAGHRIBI NOUS A QUITTE

Publié le 23/03/2008 à 12:00 par badrryadi
SAMY EL MAGHRIBI NOUS A QUITTE
Une pop star a disparue.
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Samy el Maghribi est décédé Dimanche 09 Mars 2008 à Montréal à l’âge de 86 ans.
Samy El Maghribi est né en 1922 à Safi.
C’est à Rabat dès l’âge de quatre ans qu’il s'imprégnera des musiques de son pays, le Maroc.
Il existe une multitude de musiques au Maroc selon les régions.
Samy El Maghribi sera capté par la musique andalouse et son premier instrument sera l’oud.
L'oud est un instrument de musique à corde que l’on retrouve sur un long territoire qui va de l’Arménie au Maroc. L’oud, sous le nom de luth en France est un terme arabe signifiant bois, on retrouva cet instrument dans un temple babylonien, celui du sixième roi Hammurabi qui régna il y a 3800 ans.
Samy El Maghribi se perfectionnera à cet instrument au Conservatoire de musique de Casablanca et complètera sa virtuosité auprès des maîtres de musique andalouse les plus réputés.
Lui-même enrichira le patrimoine de la musique traditionnelle marocaine, notamment le Malhoun, héritage de la civilisation Sévillane et Grenadine du XVe siècle.
Samy el Maghribi est de la même génération que l'autre célèbre chanteur algérien Salim Hilali qui dirigeait " Le coq d'or ", un music-hall « oriental » de l'ancienne médina de Casablanca.
Sa rencontre avec Salim Hilali est surement déterminante dans sa vie d’artiste.
En 1948, Samy el Maghribi est un des premiers artistes marocains à enregistrer.
Houcine Slaoui, autre chanteur populaire dans un genre différent enregistre à la même époque et connait lui aussi un succès. Ce chanteur marocain introduira dans sa musique de nouveaux instruments de musique comme la clarinette ou l’accordéon.
De 1950 à 1954 Samy el Maghribi , homme d’une grande érudition musicale et poétique donne à ses nouvelles compositions, un genre populaire que l’on peut aussi qualifier de moderne.
« Du chant religieux, il passera à la chanson traditionnelle où il chantera les délices de l’amour et la beauté de la bien-aimée : «Kaftanak Mahloul alalla…» (Ô celle au caftan ouvert !). » (http://www.aujourdhui.ma/culture-details60366.html)
Le succès est au rendez-vous et suscite une grande admiration du public marocain et sa consécration en tant qu’artiste national.
Il poursuit sa carrière à Paris et crée sa propre marque de disques, Samyphone
En 1960, Sami El Maghribi émigre au Canada. En 1967 il devient rabbin.
Rendons hommage à la chaine marocaine 2M et à son émission « Chada El Alhan » qui nous a permis de réentendre sur un média marocain cette figure emblématique de la chanson marocaine.

B.R



http://www.dailymotion.com/relevance/search/samy%2Bel%2Bmaghribi/video/x4g3cb_samy-el-maghribi-et-hadj-ahmed-piro_music

Entrevista con B. Hadj Nasser por Houda Louassini

Publié le 17/02/2008 à 12:00 par badrryadi
Entrevista con B. Hadj Nasser por Houda Louassini
En este número: una entrevista con la escritora marroquí Badia Hadj Nasser, cuya peripecia vital y creativa prueban que el presente no es más que el lugar en el que conviven pasado y futuro; Agustín Fernández Mallo nos regala un hipertexto en el que palabra e imagen convergen para configurar una singular estampa de Brooklyn; entrevistamos al narrador argentino Damián Tabarovsky y nos introducimos en el universo gráfico del ilustrador Luis Scafati, cuya relectura de Drácula (Libres del Zorro Rojo) llegó a nosotros hace unos meses.

Para terminar, un e-mail from Nueva York, de parte de Carmen Boullosa, révision de blogs, la columna de Alfons Cervera y la critica literaria ejercida en el Quirofano.


Jaime Rodríguez Z.



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UN SEJOUR A BARCELONE

Publié le 01/01/2008 à 12:00 par badrryadi
UN SEJOUR A BARCELONE
Si vous allez à Barcelone, arrêtez-vous à la librairie Baibars

Le roman de Baibars s'inspire d'un personnage historique, un sultan mamelouk qui régna sur Le Caire et Damas au XIIIe siècle, On pouvait entendre les histoires du roman de Baibars dans les cafés d’Alep, en Syrie ou du Caire en Égypte.

Ce roman anonyme a été publié en français aux Éditions Actes Sud, Collection Babel, 1999, ISBN : 2742717684

Revenons à Barcelone, au 337 rue Muntaner .
L’accueil y est chaleureux. On y parle catalan, castillan, mais aussi français.
La propriétaire de ce lieu, Mercedes, vit avec un français parisien qui pourra aussi vous parler en arabe.
C’est un lieu ouvert à la diversité culturelle. C’est un carrefour de plusieurs langues et de plusieurs cultures ; à l’image de cette ville qu’est Barcelone.
Mercedes vit dans ce monde du livre et de l’édition depuis toujours. Sa famille y consacre sa vie depuis plusieurs générations.

La maison d’édtions SIRPUS est dirigée par sa sœur Ana.
Lors du dernier salon du livre de Barcelone, le 5 Octobre, Ana Zendrera Zariquiey est intervenue sur le thème :
« Lectura fácil y otras propuestas de lectura como medio de considerar y de comprender la diversidad cultural y construir puentes entre culturas y países »

En français
« Lecture facile et autres propositions de lecture comme moyen de considérer et de comprendre la diversité culturelle et construire des ponts entre des cultures et des pays »

Je vous propose deux extraits :

Dans un premier temps Ana pose le problème du point de vue d’un intellectuel catalan :

« Norbert Bilbeny croit que la violence est le résultat d'une grave maladie d'aujourd'hui : l'intolérance. L'intolérance est l'incapacité de se mettre dans le lieu de l'autre. Quand il est connu, on comprend la réalité de l'Autre et quand on se considère comme l'existence d'une pluralité culturelle, on apprend à être tolérant. La liberté est d'avoir la possibilité de choisir, de penser, contrairement au totalitarisme, à l'intolérance. »

Extrait WIKIPEDIA :
Norbert Bilbeny i García (Barcelona, 1953) es catedrático de ética en la Universidad de Barcelona y escritor catalán. Ha trabajado como investigador o profesor invitado en diferentes universidades de todo el mundo (Berkeley, Toronto, Chicago, México). Su especialidad son las relaciones interculturales, la ética de la ciudadanía y el cosmopolitismo.
Ha escrito numerosos libros en catalán y en español, algunos de los cuales son referencia en la materia que tratan. Ha sido articulista ocasional de los diarios Avui y La Vanguardia.

Dans ce deuxième extrait Ana aborde le thème de son point de vue d’éditrice :

« Le livre est un instrument, un fil conducteur qui nous se met en rapport avec l'Autre. La lecture est un acte solitaire que nous pouvons partager malgré tout avec les autres. La lecture peut, de plus, nous faire comprendre l'Autre dans toute sa dimension La lecture est comme un voyage, un chemin qui nous conduit vers l'Autre. Nous nous mettons en contact avec d'autres peuples, d'autres paysages, d’autres personnes en les voyant depuis un nouvel angle. Nous pourrons vivre d'autres vies, nous mettre dans le lieu de l'autre, partager des lieux inconnus pour nous, vivre d'autres quotidiennetés et d'autres réalités, si nous nous laissons transporter par la lecture, si nous ne nous opposons pas, si nous ne nous résistons pas à elle. Quand nous fermons le livre, nous observons qu'il y a ici, en dehors de la lecture un autre « je » qui peut vivre d'autres choses. Le fait de se rendre compte de ces deux « moi » différents, et de reconnaître qu'il y a des pensées et des vies différentes à travers les livres, est déjà un bon exercice de compréhension de l'autre et de tolérance. Il est clair que les livres ne sont pas la seule méthode pour comprendre la diversité, mais peuvent être très importants pour présenter aux lecteurs ce qui est différent à nous. et dès notre enfance il peut être appris à être mis dans le lieu de l'autre. »


SEVILLE - LARACHE - SEVILLE

Publié le 25/12/2007 à 12:00 par badrryadi
SEVILLE - LARACHE - SEVILLE
Lola López Enamorado est depuis plusieurs années professeure de langue et de littérature à l’université de Séville.
Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages.
Deux livres sur les contes populaires marocains.
« Cuentos populares marroquíes. » Madrid : Alderabán, 2000. (ISBN : 84-88676-85-9)
Et
« Cuentos en la "Yemá el-Fná". » Sevilla: Fundación de las Tres Culturas, 2003. (ISBN : 84-932549-4-0)

En 2004, Lola López Enamorado publie un livre remarquable sur l’histoire de Larache.
« Larache a través de los textos. Un viaje por la literatura y la historia » Sevilla: Junta de Andalucía-Consejería de Obras Públicas y Transportes (ISBN: 84-8095-372-1)
Elle y met en relief la dimension de cette ville importante du Nord du Maroc, importante par son histoire et les personnalités qui y ont séjourné.
C’est un livre de référence indispensable qui mériterait d’être traduit en arabe et en français.
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Lola López Enamorado a présenté « El velo al desnudo » de Badia Hadj Nasser lors de la signature de son roman à la FNAC de Séville le 13 décembre dernier.
Je vous propose un extrait de son intervention :

« …En un argumente ágil, vertiginoso a veces, el lector acompaña a la protagonista, a Yasmina, en su ir y venir entre Paris y Tánger, entre Francia y Marruecos.
Y recorremos juntos la historia del desarraigo de esa mujer marroquí en París, y su sentimiento, siempre palpable, de pertenecer a las dos culturas y, a la vez, no pertenecer a ninguna.
Es también una lucha interna entre la tradición y la revolución, la modernidad. Yasmina se refugia en la tradición, y la elogia, a la vez que huye de ella y la critica ferozmente. Este libro es un testimonio de resistencia en el que se mezcla un sentimiento permanente de lucha :
"¡Tierra de islam! Siento claustrofobia. Cada vez que tengo que ponerme el velo, se me corta la respiración, me ahogo. Aunque la mordaza esté exquisitamente bordada y perfumada, me ahogo"….»